Allocution d’ouverture de l’atelier sur la couverture électorale

Allocution d’ouverture de l’atelier sur la couverture électorale
« Rien que les faits, couvrir les élections de 2017 »
Regional English Language Officer Eran Williams
Thiès, 3 juillet 2017

Bonjour!

C’est génial d’être avec vous. Je m’appelle Eran Williams et je suis le responsable régional du programme de langue anglaise pour le département d’Etat et suis basé à Dakar. Je me réjouis de représenter l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal, à l’ouverture du séminaire de renforcement des capacités des journalistes, sur « LA COUVERTURE MEDIATIQUE EN PERIODE ELECTORALE ».

Je veux commencer par remercier la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal, la CJRS, en particulier son président Monsieur Papa Ndiaye et son équipe, avec qui nous avons collaboré avec succès dans le passé. Il est formidable de travailler de nouveau ensemble.

Notre ambassade à Dakar est heureuse de soutenir cette formation à l’initiative de la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal. Notre bureau, le Bureau des Affaires publiques de l’Ambassade, est fier d’accompagner la CJRS pour l’organisation de ce séminaire de Thiès s’étalant sur deux jours.

Une citation peu orthodoxe, mais que j’aime est celle propre de Bono du groupe U2 : « Moins vous en savez, plus vous croyez ».

Et c’est tout à fait vrai. Lorsque les gens n’ont pas les faits, ils les créent. Et cela crée des environnements instables, pleins de rumeurs, de potins et de mensonges.

Et vous, journalistes, assurez-vous que cela ne se produit pas, en fournissant des informations, en recherchant, en interviewant, puis en éduquant l’électorat. C’est pourquoi votre rôle est si important.

Les Sénégalais comptent sur votre couverture impartiale et précise des élections.

C’est à la fois un fardeau et une opportunité en tant que membres de la société civile. Vous apportez la lumière là où il pourrait y avoir des ténèbres; Vous éduquez les électeurs là où il y a confusion. Les journalistes font partie intégrante d’une démocratie dynamique.

Le Sénégal a longtemps été salué comme un bastion de la démocratie dans une région instable. Lorsque certains ont essayé de la saper, la société civile, armée des faits que vous fournissez, a été prompte à déjouer tout effort visant à réduire la stabilité, la transparence et la règle de droit.

Et aujourd’hui, nous espérons que nous jouerons un petit rôle, avec le soutien de la CJRS, pour vous donner les outils pour révéler et éduquer les électeurs – pas les rendre confus -, mais les éduquer quand ils iront aux urnes le 30 juillet.

Encore une fois, merci d’être venus aujourd’hui. Ce sont des élections uniques avec un nombre record de candidats. Ils sont également les premières élections depuis les changements apportés au code électoral en 2016. Notre espoir aujourd’hui – en collaboration avec vous et la CJRS, est de mieux comprendre en détail ce que signifient les changements en termes de couverture médiatique des élections et ses conséquences.

Merci d’être venu.