Rencontre du secrétaire Tillerson avec les ministres africains des Affaires étrangères

Département d’État des États-Unis
Bureau du porte-parole
Communiqué de presse
Le 22 novembre 2017

Rencontre du secrétaire Tillerson avec les ministres africains des Affaires étrangères

 

Le 17 novembre, le secrétaire d’État Rex Tillerson a rencontré les délégations de 37 pays et la Commission de l’Union africaine, ainsi que des représentants du secteur privé et de la société civile, aussi bien des États-Unis que du continent africain. Ils ont abordé la question de la coopération visant à développer les échanges commerciaux et l’investissement, promouvoir la bonne gouvernance et lutter contre l’extrémisme violent sur le continent africain.

Lors de la séance d’ouverture, portant sur l’accroissement des échanges commerciaux et de l’investissement, le secrétaire Tillerson a souligné les vastes possibilités qui existent pour étendre les liens commerciaux des États-Unis avec l’Afrique, permettant d’augmenter la prospérité de chacun. L’administrateur de l’USAID, Mark Green, a souligné les efforts déployés par les États-Unis pour favoriser une croissance stimulée par le secteur privé, de plus en plus essentielle pour soutenir le développement économique en Afrique. Les ministres africains des Affaires étrangères se sont félicités du regain d’attention porté aux échanges commerciaux et à l’investissement et ont demandé que davantage d’efforts soient consentis pour stimuler les investissements dans les infrastructures et les industries manufacturières en Afrique.

Lors du deuxième cycle de discussions, le secrétaire d’Etat a renforcé le fait que les gouvernements qui défendent les pratiques et principes démocratiques fondamentaux créaient des sociétés plus sûres, plus saines, plus prospères, davantage susceptibles de favoriser la croissance économique et plus enclines à respecter les droits de leurs citoyens. Les partenaires africains ont discuté de l’importance de la démocratie en Afrique, unique dans le contexte culturel du continent et des pays qui le composent, et de la nécessité de respecter les principes fondamentaux que sont la bonne gouvernance, le respect des droits des individus et l’état de droit.

La dernière séance, sur la lutte contre l’extrémisme violent, a permis aux ministres africains des Affaires étrangères d’échanger sur les meilleures pratiques et les leçons tirées des expériences respectives de leurs pays en matière de lutte contre la radicalisation, de soutien à la coopération transfrontalière et de protection des cibles vulnérables. Ils ont exprimé leur gratitude envers le soutien apporté par les États-Unis à leurs efforts de lutte contre le terrorisme et une discussion franche s’en est ensuivie sur le soutien américain à la Force conjointe du G-5 Sahel et à la Force multinationale mixte. Les partenaires africains ont également souligné l’importance de recourir à des approches globales pour lutter contre le terrorisme et prévenir la propagation de l’extrémisme violent, qui viendraient compléter la professionnalisation du secteur de la sécurité, en accordant une place toute particulière aux vulnérabilités économiques, sociales, et de gouvernance, exploitées par les organisations terroristes pour trouver des recrues.

###